Parson Russell très vive et futée

Crapaud

Hier, y avait le crapaud tombé dans la citerne d’eau.

Il est aussi gros que ma main, ce qui n’est pas courant car généralement ils sont moyennement petits dans mon jardin.

Comme je sais que les crapauds n’aiment pas être dans l’eau sauf pour se pondre des oeufs, j’ai essayé de saisir doucement le crapaud pour le remettre sur l’herbe. Il n’y a que des grenouilles vertes qui aiment rester constamment dans l’eau.

Le crapaud, craintif, plonge, plouf, sous l’eau chaque fois que ma main s’approche de lui.

Alors, tant pis, je le laisse tranquille. Je sais que tôt ou tard, il aura ras le bol de patauger dans l’eau. Et sa peau a déjà viré à un peu jaunâtre. C’est la couleur que j’ai remarqué chez des crapauds, quand ils tombent dans l’eau, comme si le froid de l’eau fait jaunir la peau.

Aujourd’hui, le crapaud, visiblement moins vif qu’hier, s’est laissé attraper.

Et comme y a Lilas toutounette dans le jardin, elle sautillait par dessus les herbes chercher des souris, j’ai fait gaffe à ce que Lilas ne me remarque pas avec le crapaud dans ma main.

Le crapaud semblait inquiet : il a gonflé les deux boules près des yeux et du cou, des glandes. Je n’ai osé trop pencher trop près ma tête dessus le crapaud.

J’ai déposé avec délicatesse le gentil crapaud sous un buisson puis je me suis écartée rapidement de ce buisson pour ne pas attirer Lilas trop près du crapaud.

Et voilà, tout est rentré dans l’ordre.

Monsieur crapaud se refait la santé et il va bientôt déguster des limaces.

Lilas, elle, n’a rien vu. Parfait !

Avant de caresser et jouer avec Lilas, je me suis lavée les mains. Même pour moi, c’est utile, ce serait trop bête que je me frotte les yeux avec la main qui a peut-être reçu des secrétions toxiques du crapaud.

12 octobre, 2012 à 15:17


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